Marie-France Garaud à Sciences Po : « La France est-elle encore un Etat ? »

« Femme la plus puissante de France » au début des années 70 (selon les termes de Newsweek), Marie-France Garaud a traversé le dernier demi-siècle de notre vie politique en portant une voix de liberté et d’insolence. Conseillère de Georges Pompidou, éminence grise de Jacques Chirac, candidate à l’élection présidentielle de 1981, opposante résolue au traité de Maastricht, députée européenne, fondatrice de l’Institut International de Géopolitique… Attachée à une certaine idée de la France, de son Etat et de sa souveraineté, elle lui a consacré son existence entière. Mais qu’en reste-il aujourd’hui ?

CRE Sciences Po a eu le privilège de recevoir ce grand témoin le lundi 2 novembre entre 19h et 21h, dans les murs de Sciences Po (56 rue des Saints-Pères / Paris VIIème).

Brexit : historique et potentialités

Le Royaume-Uni, berceau de la démocratie parlementaire, semble atteint depuis l’arrivée au pouvoir de David Cameron d’une fièvre référendaire. Ce fut d’abord le référendum écossais de septembre dernier qui vit les indépendantistes du SNP échouer, c’est maintenant la question d’un référendum quant à l’appartenance de la Grande-Bretagne à l’Union européenne. Il est proverbial de parler des relations difficiles entre Bruxelles et Londres et cela depuis fort longtemps ; au sein même des partisans d’une intégration européenne toujours plus poussée, la Grande-Bretagne ne jouit pas d’un immense prestige : vilain petit canard au mieux, caniche américain quand l’on veut être méchant et que l’on est soi-même oublieux de ses propres soumissions. Tant et si bien que l’on ne s’étonne guère, que l’on ne s’interroge que peu sur ce référendum. Et pourtant il y aurait de quoi : si le Royaume-Uni devait tirer sa révérence à l’Union européenne, celle-ci perdrait sa troisième puissance majeure. En outre, il y a largement de quoi s’interroger sur ces velléités britanniques de quitter la libérale Union européenne.

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Présentation de Critique de la raison européenne au CNR-RUE

Bonjour à tous camarades,

Je m’appelle Raphaël et je suis membre du Bureau National de l’association Critique de la raison européenne (CRE). Tout d’abord je tiens à remercier, au nom de CRE, le Comité National de Résistance Républicaine à l’Union Européenne (CNR-RUE) pour son invitation. Il est nécessaire de faire vivre, comme vous le faites, une parole alternative à la pensée unique européiste assenée depuis maintenant trop longtemps par les principaux médias et partis politiques français.

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Pourquoi nous ne sommes pas extrémistes

Certaines personnes avisées nous classent parmi les « extrémistes ». Après de multiples tentatives infortunées pour les convaincre que ce jugement était fallacieux, il nous semblait important de mettre les choses au clair. Non, nous ne sommes pas fascistes, non nous ne sommes pas nazis. Nous ne sommes pas non plus d’extrême droite, ni de droite extrême, ni d’ultra-droite, ni de droite cosmique. D’ailleurs, si nous étions dans le monde de Star Wars, beaucoup d’entre nous auraient rejoint l’Alliance rebelle.

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